Beni, 1er juin 2026 – Le gouvernement de la République démocratique du Congo a fermement condamné, ce lundi 1er juin, le massacre de civils survenu la veille dans le quartier Ngadi, au nord de la ville de Beni, dans la province du Nord-Kivu. Cette attaque est attribuée aux combattants des Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe armé affilié à l’État islamique.
Dans un communiqué publié par le ministère de la Communication et Médias, l’exécutif indique que, selon les autorités provinciales, l’incursion des assaillants a coûté la vie à quinze civils ainsi qu’à un militaire engagé dans la protection des populations. Plusieurs habitations ont également été incendiées ou endommagées lors de cette attaque meurtrière.

Le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et exprimé sa solidarité envers les blessés ainsi qu’à l’ensemble de la population de Beni, une nouvelle fois frappée par l’insécurité.
Face à cette situation, les autorités réaffirment que la lutte contre les ADF demeure une priorité absolue. Elles assurent que les forces de défense et de sécurité poursuivent activement les opérations de traque des assaillants et que des mesures supplémentaires ont été prises pour renforcer la protection des civils, sécuriser les zones affectées et prévenir de nouvelles attaques.
L’exécutif appelle également la population au calme, à la vigilance et à la confiance envers les institutions de la République ainsi que les forces de défense déployées sur le terrain.
« Les auteurs de cette attaque sont activement recherchés et devront répondre de leurs actes devant la justice », souligne le communiqué, réaffirmant la détermination du gouvernement à poursuivre la lutte contre le terrorisme et à restaurer durablement la sécurité dans l’Est du pays.
Alors que les enquêtes se poursuivent pour établir avec précision les circonstances de ce drame, cette nouvelle attaque rappelle la persistance de la menace sécuritaire dans la région de Beni, malgré les opérations militaires menées contre les groupes armés actifs dans le Nord-Kivu.
