La mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo a dans un communiqué rendu public ce lundi 18 juillet 2025 condamné avec la plus grande fermeté les attaques perpétrées par le groupe armé Forces démocratiques alliées entre le 9 et le 16 août 2025 dans plusieurs localités des territoires de Beni et de Lubero, dans la province du Nord-Kivu.
Ces attaques ont coûté la vie à au moins 52 civils, dont huit femmes et deux enfants, y compris une fillette. Ce bilan tragique pourrait s’alourdir. Les violences ont été accompagnées d’enlèvements, de pillages, d’incendies de maisons, des véhicules et de motos, ainsi que de destructions de biens appartenant à des populations déjà confrontés à une situation humanitaire précaire.

La MONUSCO réitère l’appel du Secrétaire général de l’ONU aux groupes armés étrangers à déposer les armes sans conditions et à regagner leurs pays d’origine. La Mission exhorte les autorités congolaises à diligenter des enquêtes afin d’identifier les responsables des massacres contre la population civile et de les traduire en justice.

En outre la MONUSCO signale qu’en coordination avec les FARDC et les autorités locales, a renforcé ses actions de protection en déployant des patrouilles diurnes et nocturnes pour sécuriser Oicha et ses environs, et ainsi évaluer les mesures de protection supplémentaires dans les zones densement peuplées comme l’axe Mavivi-Eringeti
