Le procès du général d’armée Christian Tshiwewe, ancien chef d’état-major général des FARDC, s’est poursuivi ce mardi devant la Haute Cour militaire, avec l’examen de la demande de mise en liberté provisoire introduite par ses avocats.
Au cours de l’audience, la défense a soutenu que son client devait bénéficier d’une remise en liberté provisoire, rappelant que, selon les principes du droit, « la liberté est la règle et la détention l’exception ». Les conseils du général Tshiwewe ont également dénoncé de présumées irrégularités de procédure intervenues depuis son arrestation, estimant que plusieurs dispositions légales n’auraient pas été respectées.

Le général Christian Tshiwewe est poursuivi dans cette affaire aux côtés de dix autres officiers généraux et supérieurs des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ainsi que d’un civil. Les prévenus répondent notamment des chefs de complot, trahison, désertion, propagation de faux bruits et détention illégale d’armes.
La Haute Cour militaire devra se prononcer sur la demande de liberté provisoire avant la poursuite de l’instruction de ce dossier, qui suscite un vif intérêt au regard du rang des personnes poursuivies et de la gravité des infractions retenues par le ministère public.
