À Lubumbashi, sur l’avenue Biayi prolongée, au niveau du quartier double poteau, un marché est installé sous une ligne à haute tension, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité des personnes qui y exercent leurs activités et de celles qui le fréquentent.
Dans une alerte, Jean-Claude Katende dénonce également la présence d’un poste de police à proximité, qui, selon lui, collecte quotidiennement de l’argent auprès des commerçants en contrepartie de la sécurité. Il affirme par ailleurs que la mairie de Lubumbashi y perçoit des taxes.

« Personne ne s’inquiète du danger que les citoyens courent dans ce marché », déplore-t-il.
Jean-Claude Katende redoute qu’un incident malheureux ne survienne avant que les autorités ne réagissent. Il appelle ainsi les autorités compétentes à prendre des mesures préventives et à évacuer ce marché, qu’il considère comme situé dans une zone interdite, afin d’éviter d’éventuelles pertes en vies humaines.
« Le jour où il y aura un incident malheureux, toutes les autorités vont se réveiller pour montrer que l’État existe », alerte-t-il.
